Nouveautés

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Essais québécois

L’illusion carboneutre

Gaétan Lafrance - MULTIMONDES

Les modèles qui annoncent le climat futur sont sans équivoque : ça va chauffer. Mais la transition énergétique à venir n’aura rien d’une partie de plaisir.

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Poésie québécoise

Petits poèmes sur mon père qui est mort

Georgette LeBlanc - PERCE-NEIGE

Mon père m’avait donné la liberté de choisir le livre que je voulais, de circuler lire et remettre les livres, prendre le temps de faire mon choix sans conseil. Mon père n’avait rien à dire, rien du tout, pas de « il faut que tu connaisses » « tu dois absolument ». Mon père me laissait seule avec mes livres avec mes idées.

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Féminisme & études de genre

Télévision queer

Sous la direction de Joëlle Rouleau - REMUE-MENAGE

Queer, la télévision? À en croire certains éditocrates excédés, il serait désormais impossible d’ouvrir la télé sans y voir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. S’il est vrai que la diversité sexuelle et la complexité des genres sont de plus en plus représentées à la télévision, les efforts déployés par les Netflix de ce monde pour rester en phase avec les attentes du public sont souvent suspects… et incomplets. Que signifient au juste ces nouvelles représentations? Peut-on faire confiance à un média qui cherche avant tout à engranger des profits? La télévision peut-elle être queer??

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Jeunesse

Monsieur Pigeon et madame Mouette

Pierrette Dubé , Jasmine Mirra Turcotte - Les 400 coups

L’histoire de deux êtres seuls aux petites habitudes similaires. Léon Pigeon ne parle pas. Tous les matins il part à la recherche de trouvailles dans les ordures de la quincaillerie, du garage et de l’épicerie. Les chemins de madame Mouette et de Léon Pigeon se croisent tous les jours dans le stationnement du casse-croûte. À force de rencontre, les deux êtres tissent des liens et partagent leurs rêves.

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Littérature québécoise

Mission : les possibles

Danielle Marcotte - LEVESQUE

D’emblée, un aveu : « Écrire est mon essence. Je n’ai jamais envisagé une autre manière d’exister. » Même si elle assume totalement sa nature, l’écrivaine navigue souvent en plein brouillard. Elle cherche un indice qui lui permettrait de saisir pleinement le sens de cette vocation. Un rien sollicite sa curiosité : une question qu’on lui pose, un plateau de fruits posé sur la table, un article de journal, un ennui de santé... On pourrait croire qu’elle va se laisser distraire, peut-être même se perdre, mais non. Quel que soit l’objet de son attention, un fil conducteur la ramène à ses préoccupations d’écrivaine. C’est dans ce creuset que Danielle Marcotte nous convie.

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Littérature québécoise

Une femme extraordinaire

Catherine Ethier - Stanke

En anglais, on appelle une particule de paillettes une « scintilla », un mot qui se traduit aussi par « étincelle », mais c'est moins joli. Une femme extraordinaire porte le récit de scintillas, hors glitter. Des abîmées. Des qui brillent trop. Des écartées, qui se sont prises entre les craques du bois franc et que la balayeuse n'embrassera pas, même si, vu de haut, ça brille. Ces choses-là arrivent.

What a time to be alive.

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Nos libraires craquent

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Littérature étrangère

La petite dernière

Fatima Daas - Notabilia

« Je m’appelle Fatima. / Je porte le nom d’un personnage symbolique en islam. / Je porte le nom auquel il faut rendre honneur. / Un nom qu’il ne faut pas « salir », comme on dit chez moi. / Chez moi, salir, c’est déshonorer. Wassekh, en arabe algérien. / On dit darja, darija, pour dire dialecte. / Wassekh : salir, foutre la merde, noircir. » Ainsi débute le tout premier roman de Fatima Daas, un monologue autobiographique dont la forme et le fond ne sont pas sans faire écho aux œuvres d’Ernaux et de Duras. Au travers d’un récit décousu, flou et troué de silences, l’autrice nous ouvre une brèche sur son être et son monde : celui où son orientation sexuelle et sa religion semblent parfois irréconciliables ; celui aussi où elle a appris l’art de ne jamais rien dire, de tout taire. Véritable transgression par le langage, La petite dernière nous apparaît comme une reprise de contrôle sur les mots, et de là, sur le réel.